Allah n’est pas obligé
un roman, une pièce théâtrale,
une fiction qui n’en est pas vraiment une,
une action en faveur du droit à la parole des plus démunis,
de ceux qui vivent en se taisant, en tuant parfois et meurent en silence.
Pour que cesse l’un des crimes les plus odieux
contre l’enfance.
Pour que d’autres enfants vivant dans des zones de conflit
ne deviennent pas soldats.
Pour que plus jamais
un enfant sur notre planète
ne dise :
« …Fati : Quand on n’a plus de père, de mère, de frère, de sœur, de tante, d’oncle, quand on n’a plus rien du tout…
Birahima : on devient un enfant-soldat, un small-soldier pour manger et pour égorger aussi à son tour. Il n’y a que ça qui reste ! Comme ça on bouffe tous les jours ! Les enfant-soldats c’est pour ceux qui n’ont plus rien à foutre sur terre et dans le ciel d’Allah ! … »
(Extrait du texte de la pièce, scène 5, alors que la famille de la jeune Fati -14 ans- vient d’être assassinée dans son village)
Pour que l’enfant-soldat cesse d’être le
« personnage le plus célèbre de notre siècle » (extrait du roman)
« Un roman et une pièce ancrés
dans la réalité des enfants-soldats. »
« Un roman et une pièce qui naviguent
entre gravité et humour. »
Un spectacle « engagé ».
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